Up & down

En début d’année, j’étais focalisée sur un seul objectif: boucler « Ces messages d’ailleurs » à temps pour lui assurer de bonnes corrections et le voir prêt pour les Imaginales.

Mais voilà, les plans ne fonctionnent pas toujours comme on le souhaite… Plus les semaines passaient, moins je « sentais » ce roman. J’ai réalisé qu’il lui manquait « quelque chose » pour que l’histoire fonctionne. Mais sans pour autant trouver ledit quelque chose.

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Je tournais en rond, mes personnages commençaient à me courir sur le haricot… Ajoutez à cela 2-3 petits soucis extérieurs quin’ontrienàvoiraveclachoucroute, mais qui usent quand même… Bref, il valait mieux ne pas m’entêter à terminer dans l’urgence un récit qui m’aurait laissé un amer goût de bâclé.

Cécile et Merlin sont donc partis en congé temporaire dans un charmant coin de mon disque dur. J’en ai profité pour réviser quelques nouvelles à paraître cette année (Malpertuis et Ténèbres, la classe!). J’ai aussi découvert que quatre de mes nouvelles parues en 2017 et le Projet Alice concouraient pour le Prix Rosny aîné. Donc, à votre bon coeur, m’sieurs dames, –> votez pour moi! <–

Et puis, comme je ne tiens jamais longtemps sans céder à mon imaginaire… Je me suis lancée dans un nouveau projet. Un récit aux antipodes de mes deux romans publiés, mais qui me permet de renouer avec la SFFF. Pour l’instant, un vrai bonheur à écrire. Espérons que ça dure! Je vous tiendrai au courant au fil de ces « Cinq saisons » (le petit nom du projet).

Quelques images d’ambiance…

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Bilan 2017

Décembre nous file entre les pattes et il est bientôt l’heure de se concentrer sur les paquets-cadeaux et les étoiles à la cannelle. Mais pas sans avoir tiré un petit bilan de l’année écoulée!

2017 en un mot: Extraordinaire.

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Deux romans parus. Cinq nouvelles. Des rencontres enrichissantes, des échanges passionnants. Des séances de dédicaces, en team aux Imaginales, en solo à Conthey. Des retours enthousiastes de la part de blogueurs ou de simples lecteurs. Que demander de plus?

Et des projets à la pelle pour 2018: un roman déjà bien entamé, des bourgeons d’histoires en tous genres qui ne demandent qu’à éclore. Ça va faire plop dans tous les sens!

fireworks

Je profite de ce petit billet pour vous remercier, vous tous qui me suivez, m’encouragez… Merci pour cette belle aventure et à l’année prochaine!

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La preuve par l’image

… que j’ai bien travaillé samedi dernier!

Dédicace FNAC1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(Première dédicace de la journée, les piles de livres étaient encore hautes…)

 

 

 

Cette séance de dédicaces fût une très belle expérience… Pas mal de stress, mais un staff aux petits soins. Des amis pour me soutenir, certains pas vus depuis plus de dix ans, d’autres venus depuis très loin juste pour l’occasion. Des passants intrigués par mes livres, de chouettes échanges à propos de lecture en général ou sur mes récits en particulier, beaucoup de curiosité et de bonne humeur.
Merci à vous tous pour cette journée…  J’espère que vos lectures vous plairont!

Du juste prix des ebook…

J’ai longtemps hésité à relayer l’offre éclair proposée aujourd’hui sur l’ebook de « Tombent les anges ». Et puis je me suis dit que c’était l’occasion pour un petit billet d’humeur.
 
Alors voilà : Aujourd’hui et aujourd’hui seulement, cet ebook vous coûtera 1.49 € au lieu de 5.99 €. Sympa. Mais quel est, selon vous, le juste prix d’un ebook ? Question cachée : que mérite selon vous l’auteur sur ce livre numérique ?
 
Je ne suis pas indépendante. J’ai trouvé un éditeur, un vrai, à compte d’éditeur. Même si pour de nombreux jeunes auteurs, cela représente le Graal, ma vie n’a pas changé pour autant. Je n’ai pas arrêté de travailler, je continue à écrire le soir, entre boulot et famille, comme l’immense majorité de mes camarades écrivains.
 
Alors non, et bien que j’écrive de la SFFF, je ne suis pas J.K. Rowling. Un contrat d’édition, en France, c’est environ 8-10% de droits d’auteurs pour les versions papier, 20-25% sur les ebook. Par ce que derrière, il y a un éditeur, sa structure, des correcteurs, un graphiste pour la couverture, le fabricant du livre, des frais de salon, etc, etc…
 
Prenons donc mon e-book à 5.99 €. Temps estimé de lecture : 5 à 6h. À la louche un Euro par heure de lecture. Est-ce vraiment trop cher ? Moins cher qu’un billet de cinéma, ou vous devrez subir les odeurs de pop-corn et les murmures des deux petits jeunes du rang de derrière. À prix plein, disons que je toucherai environ 1.50 €. Cela semble-t-il trop, en sachant qu’il ma fallu 4 mois pour la rédaction du premier jet, 2 mois de relecture en solo, 1 mois de corrections éditoriales ?
 
On peut être un lecteur compulsif et ne rien connaître de la chaîne du livre. Je ne jette la pierre à personne, c’était mon cas il y a encore 3-4 ans. Mais depuis que je connais un peu mieux ce qui se cache là-dessous, j’essaye de « consommer » autrement. Certes, le livre est un marché d’offre, pas de demande. Mais si vous souhaitez, comme moi à présent, soutenir des auteurs francophones, des « petites* » maisons d’éditions, posez-vous la question. Quel est le juste prix d’un ebook ? Que mérite son auteur ? Et finalement : ce livre m’intéresse, je l’achète aujourd’hui en promo, ou demain ? **
 
L’auteure qui vous remercie.
 
* je déteste ce terme de « petite », parce que ces structures doivent se démener autant, voire plus, que les « grandes » pour promouvoir leurs auteurs, et qu’elles prennent souvent plus de risques en lançant des auteurs francophones et débutants plutôt que de traduire de gros blockbusters anglo-saxons.
** c’est ce que je fais depuis quelques temps. J’estime avoir les moyens d’acheter mes ebook à leur prix juste.

Corrections bouclées!

Cette semaine, j’ai enfin bouclé les corrections définitives de Tombent les anges, au terme d’une partie de ping-pong assidu avec mon bêta-lecteur.

pingpong

Me voilà donc libre comme l’air en terme d’écriture… Mais avant de me replonger à fond dans mon projet de suite des aventures de Cécile & Co, je vais sans doute faire un crochet par la case nouvelles. J’ai noté 5 appels à textes qui me font de l’oeil, avec des deadlines entre fin juillet et fin décembre. Ça devrait être jouable… J’ai encore plein de choses à expérimenter en nouvelles, et un de mes petits défis personnels sera d’écrire un texte sans aucun dialogues.

Mais pour l’instant: Contente!

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Joli mois de mai…

J’aime bien le mois de mai. Déjà parce que c’est le printemps, et que le printemps, c’est ma saison préférée. Mais pas seulement!

Le mois de mai est aussi synonyme de Festival des Imaginales. Cette année, je ne m’y rendrai plus en tant que simple visiteuse, mais pour la première fois et très officiellement en tant qu’auteure.

Les éditions NL et Walrus tiendront un stand plein d’auteurs extras!

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Et tout ça l’année où la Suisse, mon joli pays, est l’invité du festival. Timing parfait!

Qui dit mai et Imaginales dit aussi sortie de l’anthologie Malpertuis… J’ai aussi le grand plaisir de figurer à nouveau dans leur sélection avec « Sous la peau », un texte qui change de ma contribution de l’année dernière. Pour faire une analogie culinaire, disons qu’on est passés de la tarte aux pommes au tartare de boeuf…

Malpertuis VIII

 

La couverture de ce 8è opus, signée Bruno Bellamy, est vraiment plus que sympa!

Je n’ai pas encore le sommaire complet, mais ça ne devrait plus tarder.

 

 

Et enfin, durant le mois de mai, ça bouge beaucoup point de vue nouvelles. Aujourd’hui, par exemple, les éditions Realities ont divulgué le sommaire de leur anthologie Realities 2. J’y signe « Five o’clock tea » un huis clos à la politesse très british, que vous accompagnerez au mieux d’une tasse de thé (avec ou sans nuage de lait). Hâte de lire les récits de mes compagnons de sommaire!